Rechercher
  • it7846

RECRUTEMENT

Vous êtes en quête de sens dans le travail ? Parlons-en !


Dans une vision ethnocentré (que l'on peut remettre en cause par principe mais qui me permet de commencer ce post sinon on ne s'en sort pas), la définition de l'Homme c'est l'animal capable de retour sur soi. S'interroger sur son devenir, ses aspirations, ses goûts, les faire évoluer, s'enrichir, se tromper, changer... c'est le propre du bipède que nous sommes.

Cette activité permanente que nous considérons à travers les choix que nous faisons se prolonge dans un environnement collaboratif appelé "travail" dans lequel on "produit". Que l'on s'y rende physiquement, distanciellement ou bientôt peut être virtuellement (Métaverse oblige) , il n'y a pas de discontinuité dans notre comportement.


So What ?

Afin de couper court aux analyses souvent bien documentées qui, d'une part, souhaitent nous protéger contre les syndromes d'imposteur, de bon élèves et de leur désillusion associées et qui, d'autre part nous avertissent contre les bore-out et autres brown-out, ma profession de foi se résume en quelques mots: "les choses sont souvent simples, ce sont les gens qui sont compliqués".


Et ça veut dire quoi !

Ca veut dire tout simplement qu'on est attiré par ce qu'on aime; en tout cas par l'idée qu'on s'en fait. Il arrive bien souvent qu'on projette une image sur une activité professionnelle. C'est Humain. Soit on est conforté dans son choix , soit on est déçu. L'important est peut être de pouvoir en faire l'expérience au préalable, c'est ce à quoi sont supposés servir les stages en entreprise.

Si on ne peut pas en faire l'expérience préalable, il faut savoir faire face à son émotion (déception), et aller chercher dans les ressorts de la logique ce qui doit vous guider une fois que l'émotion est passée:

  1. se faire une raison en considérant l'emploi comme un passage obligé dans sa carrière

  2. considérer que dans la vie on ne fait pas seulement ce que l'on aime mais ON APPREND A AIMER CE QUE L'ON FAIT

Apprendre à aimer ce qu'on fait ...

Au-delà de la jolie formule, c'est la démarche qui doit intéresser: "apprendre à aimer" Il s'agit d'un acte volontaire. Trouver les ressorts dans ce qu'on fait pour y voir de l'intérêt. C'est la même réflexion que celle consistant à constater le verre à moitié vide et de le considérer à moitié plein. Ce n'est pas seulement une vue de l'esprit, c'est une attitude. Il faut passer de la position du Consommateur à celle de "Producteur". Je ne parle pas volontairement de la "valeur travail" au sens moral du terme mais au sens économique. Je ne consomme pas du travail, je produits du travail, je suis acteur. Je suis donc responsable de ce que je fais. La valeur de mon travail dépend de moi et non d'une image qui serait supposée "me coller à la peau".


Revenir à la Définition

Personne ne saurait taxer ce post de passéiste sauf à être de mauvaise foi car il ne s'agit pas de faire l'apologie de "avant c'était mieux". Le travail est un rapport social autour d'un échange : location de sa force de travail contre rémunération.

Quand on parle de quête de sens: le terme devient plus simple à l'aune de cette définition.

Je produits donc j'ai une utilité. Ce que je fais à du sens, je participe à un ensemble cohérent. Si je ne le fais pas bien (faut-il encore pouvoir le reconnaitre) il m'appartient de faire mieux et de comprendre ma faille ou mon manque de moyen et de travailler sur ces sujets.

Maintenant : Est-ce que ça m'épanoui ? Cette question bien qu'importante est de l'ordre du ressenti et de l'émotion. C'est la place qu'on lui donne qui en fait toute l'importance, pas la tâche en elle-même.

S'interroger sur cette place c'est avancer dans sa carrière. C'est l'opinion que vous vous faites de vous-même qui influe sur votre travail, pas la tâche elle-même. Mais ici encore on décide de donner du sens à son parcours. Dans la notion de quête de sens il faut comprendre qu'on y trouve que l'on y met et rien d'autre.


Prendre une décision et communiquer

Le bonheur dans l'entreprise appartient à chacun de nous (employeur comme employé). C'est la même attitude: venir pour accomplir, créer, produire utilement. La morosité des journées d'hiver associé à la traditionnelle réponse du début de la semaine "ça va comme un lundi" est un choix. Il faut l'assumer. C'est votre décision que de voir de la difficulté à venir travailler le lundi matin.

Vous êtes en quête de sens ? Interrogez-vous sur votre production ? Vous pouvez faire mieux, relever de nouveaux défis dans l'Entreprise ? Dites-le, faites le savoir, la RH est faite pour cela. Comment pourrait-on le savoir si vous ne communiquez pas ? On vous écoute, on vous refuse ?


C'est avant tout une affaire de conviction

Concevez l'Entreprise comme un espace privilégier de communication. Vous êtes à l'intérieur: exprimez-vous par les canaux qu'on met à votre disposition. La mobilité inter-entreprise n'est pas un mot vain: Peut être que le parcours de carrière est plus visible dans les grands groupes que dans les PME mais si on regarde bien et en toute honnêteté, il est toujours possible d'évoluer. N'oubliez jamais tout est affaire de conviction et d'équilibre: certes vous donnez de votre sueur dans l'Entreprise mais elle a investit sur vous également.

Faire le saut de puce tous les 2/3 ans d'une société à une autre pour multiplier les expériences mais sans lendemain véritablement implique que le recruteur se pose la question: suis-je juste un point de passage pour ce candidat ou bien veut-il s'investir et faire partie de l'aventure ? C'est votre attitude qui guidera sa réponse. Si la RH investit dans une ressource, elle doit lui rapporter.


La Marchandisation, un si vilain mot ?

Ce post se veut polémique me direz-vous ? Non, loin de là, il s'agit de nous rappeler que ce qui est une marchandise c'est notre force de travail et non l'être qui l'accomplit. Louer sa force de travail ne saurait être comparable à de l'esclavage. Si je dis la "valorisation" du travail et que vous trouverez cela plus acceptable mais c'est parce que vous l'entendez d'un point de vue moral. La valorisation est avant tout économique. L'entreprise qui vous emploie doit produire, pour payer ses factures et ses salariés qui eux-mêmes payent leurs factures (et les personnes effectuant des services pour leur compte - le livreur de pizza, la femme de ménage, le jardinier, l'artisan qui vient réparer...).

Alors ?... Bienvenue dans l'Economie de Marché !



La Quête de Sens dans le Travail finalement ?

Elle se définit en deux choses essentielles:

Agir : louer sa force de travail, produire, participer dans un environnement collectif

Ressentir : de la fierté pour la tâche accomplie, l'importance qu'on a dans une entreprise, le bien-être de faire parti de cet ensemble qui porte des réussites collectives.


Chez PRIMAFRANCE nous avons pour habitude de dire: l'Entreprise vous apporte ce que vous lui donnez. De la joie, de la bonne humeur, une envie de se dépasser, une motivation, c'est parce que l'Entreprise est le reflet de ce que vous êtes.

Les succès d'entreprise ne sont pas le fruit d'un génie isolé mais de l'ensemble de forces qui la composent. A plus forte raison dans un projet - nous sommes bien placés pour le savoir... car votre besoin c'est notre métier

La quête de sens est avant tout une attitude plus qu'une réflexion. Certes, il faut savoir interroger, chercher, se tromper mais avant tout agir pour ressentir.


Pour tous ceux et celles qui veulent s'engager et se challenger , rejoignez-nous !

contact RH sperez@primafrance.com







39 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout