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  • La rédaction

Ecoles & Entreprises


Regardons en face !

Qu'on se le dise !

Le voeux pieu cher à nos dirigeants, de faire de la formation (quelle soit scolaire ou professionnelle) un parcours d'excellence pour élever l'intellect de nos chères têtes blondes n'a pas lieu de citer dans ce post. Il faut rendre à César ce qui appartient à César : Se former c'est un gage d'insertion sur le marché du travail pour devenir un acteur économique et produire. On se rapproche plus de la notion d'utilité que de celle d'éducation (même si c'est un collatéral vertueux)

Arrêtons également les discours de neutralité absolue et obsolète que les Universités et autres Ecoles (commerce ou ingénieurs) nous assènent lorsque les Entreprises tentent de passer des accords avec elles pour de l'embauche en dernière année. Pourquoi serait-il honteux de considérer que les 10 premiers d'une promotions auront d'office leur place chez X ou Y (les deux entreprises prestigieuses du moment), cette pratique existe dans l'administration pour les concours de sorties, elle se retrouve également dans les écoles de médecine (on appelle ça le concours de l'internat). Quelle hypocrisie de considérer que c'est le candidat qui a le choix ! Oui les premiers ont toujours la liberté de renoncer ou de s'orienter vers des professions ou spécialités différentes mais il est clair que les autres disposent d'un choix limité au fur et à mesure de leur classement. Cette exigence de liberté masque deux réalités: le premier arrivé est le premier servi et c'est comme ça dans la vie, la seconde c'est qu'il n'est pas toujours mauvais d'agiter un chiffon pour motiver.


Synergie et Cercle vertueux

La recherche d'un partenariat entre les Ecoles et autres Institutions et les Entreprises est une opportunité commune qu'il ne faut pas négliger. Les diverses politique publiques mis en place il y a quelques années pour créer des campus proches des entreprises en sont un exemple et les grandes entreprises l'ont bien compris. Ajoutons que le mouvement s'est même amplifié lorsque les Entreprises ont créées des laboratoires de recherche et d'analyse, véritable foyer pour thésards convaincus et brillants, avec pour ambition de faire avancer les technologies et améliorer la conditions de vie et/ou de production. N'essayons pas de savoir qui de la poule ou de l'œuf (de l'Ecole ou de l'Entreprise ou inversement) est celui qui met en mouvement mais une dynamique se crée et il est certain que la profitabilité est double, disposer d'un avenir pour un Etudiant et pour l'Entreprise avoir une ressource qui va travailler pour elle.


Et les TPE, PME ?

Ce couple Ecole/Entreprise (Formation/Débouché) ne serait-il que l'apanage des Grandes Organisations ? La réponse est évidente: A première vue Oui ! car ce qui compte c'est le prestige ! Est-ce bien ? Non ! mais c'est ce que pensent souvent les étudiants . Pourquoi avoir étudié dans une école prestigieuse si ce n'est pour intégrer une entreprise prestigieuse ? Vais-je devoir intégrer la PME du coin alors que je suis diplômé de .... ?

Cette erreur de jeunesse doit être combattue par l'Ecole comme par l'Entreprise. Si l'Ecole offre un socle de connaissances c'est pour que l'Etudiant puisse relever le challenge de Organisation dans laquelle il va s'installer et produire. Et si ses connaissances sont conséquentes, il va mettre son énergie pour faire passer la TPE à une PME et la PME à une Grande Entreprise. Cette approche est souvent bien celle des start-up(eurs). Ils partent d'une idée, développent puis font une levée de fonds pour grandir démesurément et s'imposer sur le marché pour lancer une nouveau concept et enrichir l'économie de nouvelles prestations de services. Le modèle est différent mais les intentions sont identiques dans les TPE /PME. La question n'est pas où je vais mais ce que j'y fais et comment je contribue à améliorer cette organisation par mon travail !

Du côté des Entreprises, il ne faut jamais oublier qu'une personne arrivant avec des connaissances nouvelles est un ballon d'oxygène surtout dans les domaines où la PME n'est pas nécessairement la meilleure. On dispose d'un marché mais il est intéressant de voir l'avenir, se doter de personnes disposant d'un savoir plus récent incite à aller de l'avant, sortir des sentiers battus, innover voir les choses autrement. A chacun sa force: Un chef d'entreprise de 60 ans dispose d'un carnet dans lequel il note ses rendez-vous pour développer son entreprises avec des clients institutionnels. Un jeune diplômé sait créer une identité digitale et peut être même pourra introduire l'entreprise dans la vente à distance par internet au consommateur.


Revisiter sa GRH

La complexité des organisations, la recherche de l'efficacité d'un salarié , l'exigence de rapidité dans l'effectivité de son poste, la réalité d'un marché dans lequel les cycles d'intégration et de démobilisation est souvent très court avec une obligation d'adaptabilité très forte, conduit souvent les organisations à considérer que pour garder un salarié, il faut le former.

Chez PRIMAFRANCE cette approche passe par le recrutement de salarié en alternance. La formule est intéressante dans la mesure où il dispose d'un tuteur qui les accompagne dans leur évolution tout au long de l'année au sein de l'Organisation. L'ambition est claire et sans ambiguïté: venir chez PRIMAFRANCE c'est apprendre pour prendre un poste par la suite au sein des équipes qui vous ont accompagnées durant les années d'Etudes. C'est raccourcir les durées de préavis lors de l'embauche c'est disposer d'une formule pour que l'intégration se fasse à un rythme offrant des avantages pour chacun sans subir la contradiction du marché du travail (jeune et en même temps avec de l'expérience).

Entre Jeans et Costard, l'avenir est à celui qui sait porter les deux !



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